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un panneau de stationnement pour voitures électriques totalement contraire au Code de la route

Un panneau de stationnement pour voitures électriques totalement contraire au Code de la route Une signalisation qui sème la confusion chez les automobilistes À Ostende, les conducteurs de véhicules électriques découvrent une situation pour le moins incroyable : certaines places de recharge imposent simultanément le paiement du parking, l’usage du disque bleu, le branchement obligatoire, et une durée maximale de quatre heures.Cette accumulation de conditions crée un casse-tête pour les automobilistes… et révèle surtout une signalisation qui ne respecte pas la législation. Partout en Belgique, le stationnement est devenu un sujet sensible : entre les stewards, les agents, les scan-cars et bientôt les caméras ANPR, difficile d’y échapper. Dans ce contexte déjà strict, ajouter des règles contradictoires pour les véhicules électriques rend le stationnement encore plus anxiogène. Pourtant, c’est bien ce qu’Ostende a mis en place sur plusieurs emplacements dédiés à la recharge. Pourquoi ce panneau est juridiquement interdit Selon plusieurs experts interrogés par la presse flamande, ce type de signalisation ne peut tout simplement pas exister légalement.Deux problèmes majeurs sont pointés : Le panneau lui-même est confus : trop d’informations, trop de conditions, et une lecture difficile. La combinaison zone payante + disque bleu est interdite par le Code de la route. En Belgique, une commune peut adapter ses règles de stationnement, mais jamais en dehors du cadre légal fédéral. Or, la loi distingue clairement : les zones bleues, où le disque bleu fixe la durée, les zones payantes, contrôlées via horodateur ou ticket. 👉 Les deux systèmes ne peuvent pas être exigés en même temps, sauf si l’horodateur est en panne.Ici, ce n’est pas le cas. Même VIAS, l’institut belge pour la sécurité routière, rappelle que vouloir éviter les « voitures électriques sangsues » (les véhicules qui restent branchés inutilement après la charge) ne justifie pas de contourner la loi. Un contrôle du ticket ou du disque suffit largement pour vérifier la durée de stationnement. Amende contestée : les automobilistes ont de bonnes chances de gagner Les experts sont unanimes : un conducteur sanctionné dans une telle zone a tout intérêt à contester son amende. Le caractère illégal de la combinaison “paiement + disque bleu” constitue un argument solide et documenté. La ville d’Ostende reconnaît désormais un problème dans sa signalisation. Un audit complet est lancé pour revoir toutes les règles de stationnement liées aux bornes de recharge, en attendant une version conforme au Code de la route.D’ici là, les automobilistes peuvent se retrouver face à un panneau ambigu… mais disposant d’une excellente base pour faire valoir leurs droits.

Réforme du budget mobilité : un changement précipité qui inquiète tout le secteur

Réforme du budget mobilité : un changement précipité qui inquiète tout le secteur Un dispositif obligatoire… mais sans mode d’emploi Dès le 1ᵉʳ janvier 2026, tous les travailleurs disposant d’une voiture de société devraient automatiquement se voir proposer un budget mobilité. Sur le papier, l’idée vise à moderniser les habitudes de déplacement. Dans la réalité, les entreprises se retrouvent face à un changement majeur… sans la moindre directive claire. À deux mois de l’entrée en vigueur, aucun arrêté d’exécution n’a été publié, ce qui laisse les employeurs dans le flou le plus total. Les fédérations du secteur, dont FEBIAC et Renta, dénoncent une réforme lancée sans préparation, alors que les règles actuelles sont déjà extrêmement complexes.Selon les dernières enquêtes, la moitié des employeurs ne comprennent toujours pas comment appliquer cette future obligation, preuve que le calendrier semble irréaliste. Un choc fiscal annoncé pour l’État Si le manque de clarté pose problème, c’est surtout l’impact budgétaire qui fait trembler le monde politique. D’après les projections du secteur, la généralisation du budget mobilité pourrait amputer les recettes (para)fiscales de plus de 100 millions d’euros par an. Pourquoi ? Parce que les travailleurs seraient nombreux à utiliser leur budget non pas pour se déplacer, mais pour financer leur logement, un avantage presque net et très peu taxé.Environ 10 % des 600.000 détenteurs de voitures de société pourraient faire ce choix, et chaque véhicule perdu représente en moyenne 1.700 € de recettes pour l’État.Résultat : un manque à gagner colossal et une menace directe pour l’écosystème automobile — constructeurs, loueurs, garagistes, et même la transition vers l’électrique. La voiture de société vraiment en danger ? Malgré les inquiétudes, le passage massif au budget mobilité reste très théorique. Depuis sa création, seules 18.516 personnes, soit 0,5 % des salariés concernés, ont choisi de remplacer leur voiture par ce budget alternatif. Autrement dit, les travailleurs restent attachés à leur voiture de société. Le vrai enjeu se situe ailleurs : le marché automobile belge traverse une période délicate. Les immatriculations ont chuté de 9 % sur les neuf premiers mois de 2025, et les entreprises prolongent davantage leurs contrats de leasing.Renta met en garde contre un effet pervers : certains pourraient abandonner leur véhicule électrique de société pour un modèle d’occasion plus polluant, ce qui irait totalement à l’encontre des ambitions environnementales du gouvernement. Sur le fond, encourager une mobilité plus durable est une bonne chose. Mais pour que le système fonctionne, il faudra des règles compréhensibles, du temps d’adaptation et une vision cohérente. Pour l’instant, c’est surtout l’incertitude qui domine. 👉 Pour plus d’analyses sur la mobilité en Belgique, retrouvez nos autres articles ici :➡️ CONTACT+

Plan de sécurité routière en Wallonie : vers la fin des routes limitées à 90 km/h ?

Plan de sécurité routière en Wallonie : vers la fin des routes limitées à 90 km/h ? Pourquoi la Wallonie envisage d’abaisser la vitesse à 70 km/h La Wallonie a récemment présenté un nouveau plan de sécurité routière, et parmi les mesures phares figure la réduction de la limitation de 90 km/h à 70 km/h sur une partie importante du réseau.L’objectif est clair : réduire le nombre d’accidents mortels.En 2024, 206 personnes ont perdu la vie sur les routes wallonnes. Malgré une baisse par rapport à 2019, la tendance est repartie à la hausse début 2025, ce qui éloigne encore l’objectif européen du « zéro mort » en 2050. Selon l’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR), la vitesse est impliquée dans 30 % des accidents mortels, et les routes à 90 km/h concentrent à elles seules 35 % des décès. Les collisions y sont trois fois plus graves qu’en agglomération, ce qui explique la volonté d’harmoniser la limitation à 70 km/h, comme en Flandre. Pour suivre les mesures officielles :👉 SPW Mobilité – Sécurité routière : https://mobilite.wallonie.be Une mise en œuvre progressive, inspirée de la Flandre mais adaptée à la Wallonie La Flandre a déjà adopté le 70 km/h comme règle générale depuis 2017, laissant le 90 km/h comme exception. Les études montrent que cette approche améliore la lecture de la route et encourage une conduite plus cohérente. En Wallonie, le processus sera plus lent, car le réseau routier est très diversifié.Le Conseil supérieur wallon de la sécurité routière (CSWSR) recommande une mise en place par étapes : 2026 : révision du cadre réglementaire 2027 : classification et hiérarchisation des routes 2028 : prise en compte des routes communales Introduction du 70 km/h selon les zones et les besoins réels, pas du jour au lendemain Tests de limitations dynamiques selon la météo, le trafic ou les chantiers Parallèlement, les autorités prévoient de renforcer significativement les contrôles. Aujourd’hui, seuls 30 % des conducteurs pensent réellement risquer une sanction pour excès de vitesse. Les « marathons de la vitesse » et les dispositifs automatiques continueront donc à se multiplier. Sécurité, communes et usagers vulnérables : les autres priorités du plan La réussite de ce plan dépend aussi du rôle des communes. Grâce à une cartographie précise des accidents, elles pourront cibler les zones dangereuses : abords d’écoles, passages piétons, carrefours problématiques… Des moyens techniques et financiers leur seront attribués pour agir localement. Le plan wallon inclut aussi six autres axes, notamment : Renforcement de la sécurité des usagers actifs : piétons, cyclistes, trottinettes Amélioration de la visibilité des passages piétons et des trajets domicile-école Repérage et traitement des « points noirs » via données + témoignages des riverains Sensibilisation ciblée (jeunes, seniors, entreprises) Modernisation des flottes professionnelles (détection d’angle mort, aides à la conduite) Plus grande présence policière et intégration des communes dans la stratégie globale Pour mieux comprendre les règles, se préparer au permis et adopter une conduite sécurisée, retrouve tous nos conseils ici :👉 Auto-École Contact+

les Belges toujours attachés à la voiture, mais la mobilité change

Les Belges toujours attachés à la voiture, mais la mobilité change La voiture reste reine, mais les mentalités évoluent Selon la dernière étude Polaris 2025 réalisée pour D’Ieteren par l’agence indépendante Profacts, 89 % des ménages belges possèdent encore au moins une voiture.La voiture reste donc le pilier de la mobilité en Belgique, même si 28 % des familles multi-motorisées envisagent désormais de réduire leur nombre de véhicules pour des raisons économiques ou écologiques. Cette fidélité à la voiture n’exclut pas une certaine ouverture à la multimodalité, surtout chez les jeunes et en milieu urbain.Mais les habitudes culturelles et le manque d’infrastructures adaptées freinent encore la transition vers une mobilité plus diversifiée. 👉 Le constat rejoint celui de l’Institut VIAS, qui observe une lente évolution des comportements malgré la prise de conscience écologique. L’électrique progresse, le vélo s’impose L’un des changements les plus visibles concerne l’essor de l’électrique.En 2025, 39 % des Belges envisagent l’achat d’un véhicule électrique, mais 72 % privilégient encore les motorisations thermiques.Les freins restent connus : Prix élevé à l’achat Autonomie jugée insuffisante Bornes de recharge trop rares D’après Elia, la moitié des automobilistes souhaitent disposer d’une borne à moins d’un kilomètre de chez eux.Fait notable : les 18–34 ans sont les plus ouverts à l’électrique (57 % d’intention), contre seulement 22 % des 54–64 ans. En parallèle, le vélo électrique s’impose comme une vraie alternative.En Flandre et à Bruxelles, il rivalise désormais avec les transports publics.Les entreprises suivent le mouvement : 41 % des contrats de leasing concernent des vélos en 2025 (contre 36 % en 2024), selon Mobia.Un signe clair que la mobilité douce s’installe durablement dans le paysage. Entre attachement et transition – la Belgique roule à deux vitesses L’étude montre aussi les limites de la mobilité partagée : 38 % des Belges ont testé un service de voiture ou vélo partagé, mais 63 % ne comptent pas réitérer l’expérience. Le budget mobilité, pourtant encouragé par les autorités, peine à séduire : seuls 5 % des travailleurs l’utilisent, malgré une notoriété de 66 %.La complexité du dispositif freine encore plus d’une entreprise sur deux à le proposer.➡️ Le SPF Mobilité reconnaît lui-même que le système reste sous-exploité malgré son potentiel. En revanche, les flottes d’entreprise avancent vite : la part de véhicules électriques est passée de 17 % à 32 % en un an, et devrait atteindre 50 % d’ici 2027.La mobilité belge entre donc dans une phase de transition hybride : Les particuliers restent attachés à leur voiture, Les jeunes s’ouvrent à la multimodalité, Les entreprises accélèrent vers l’électrique. 👉 Chez Contact+ , nous accompagnons cette évolution en formant nos élèves à une conduite éco-responsable, adaptée aux nouvelles motorisations et aux modes de déplacement émergents.L’avenir de la mobilité se prépare… dès le permis de conduire.

Quatre jeunes sur dix n’attachent pas leur ceinture à l’arrière : un signal d’alarme pour la sécurité routière

Quatre jeunes sur dix n’attachent pas leur ceinture à l’arrière : un signal d’alarme pour la sécurité routière Les jeunes, toujours trop exposés aux risques routiers Selon une étude récente de l’Institut Vias, quatre adolescents sur dix ne bouclent pas toujours leur ceinture lorsqu’ils s’installent à l’arrière du véhicule.Un constat inquiétant alors que les jeunes de 15 à 19 ans représentent encore 10 % de l’ensemble des victimes de la route en Belgique, avec 4.609 jeunes impliqués dans un accident en 2024. Même si le message de la sécurité est bien connu, le réflexe du port de la ceinture reste insuffisant.👉 Seuls 46 % des adolescents estiment que ne pas s’attacher à l’arrière est dangereux, et 40 % avouent ne pas le faire systématiquement. “En cas de collision, un passager non attaché peut devenir un projectile et blesser les autres occupants”, rappelle Vias. Les garçons sont d’ailleurs plus souvent concernés que les filles, et la majorité des accidents surviennent lors de déplacements courts — domicile-école, trajets entre amis ou sorties de week-end. Smartphones, trottinettes et comportements à risque Le smartphone est devenu un compagnon constant des jeunes, même dans la circulation : 9 sur 10 l’utilisent en marchant, 1 sur 2 en fait usage à vélo, et 2 sur 3 lisent ou envoient des messages en roulant. L’étude montre aussi une forte utilisation à risque des trottinettes électriques : 8 jeunes sur 10 roulent sur le trottoir, 7 sur 10 montent à deux sur la même trottinette, et 12 % des accidents impliquant des jeunes concernent désormais ce mode de transport. Autre facteur aggravant : l’influence du comportement parental.Trois quarts des jeunes déclarent avoir vu leurs parents rouler trop vite, et la moitié les ont déjà vus téléphoner au volant. “Les enfants reproduisent ce qu’ils voient. Si les parents enfreignent les règles, ils banalisent ces comportements”, souligne Vias. Sensibiliser, accompagner et donner l’exemple Outre le rôle des parents, la pression du groupe reste un facteur déterminant : 1 jeune sur 4 prend plus de risques lorsqu’il est en groupe. 30 % accepteraient encore de monter avec un ami ayant bu. Pour inverser cette tendance, Vias et l’organisation XIU ont lancé un test en ligne destiné aux 12-17 ans, permettant d’évaluer leur profil de risque et de découvrir des conseils personnalisés.Les parents sont invités à établir des règles claires, à refaire les trajets à vélo avec leurs enfants, et à montrer les bons réflexes au quotidien. 👉 Chez Contact+, nous rappelons que la sécurité ne dépend pas seulement du conducteur, mais aussi de chaque passager.Porter sa ceinture, éviter les distractions et adopter une attitude responsable sont des gestes simples qui sauvent des vies.La prévention commence dès le plus jeune âge — et se transmet par l’exemple.

Le Belge conduit trop souvent sous influence : que faut-il changer ?

Le Belge conduit trop souvent sous influence : que faut-il changer ? Une étude alarmante sur la conduite sous influence Une étude internationale coordonnée par l’Institut VIAS dresse un constat inquiétant : les automobilistes belges figurent parmi les plus dangereux d’Europe lorsqu’il s’agit de conduite sous influence.Selon les données du rapport ESRA, 19 % des Belges admettent avoir pris le volant au moins une fois le mois dernier avec un taux d’alcool potentiellement excessif — contre 11,6 % en moyenne en Europe. À Bruxelles, la situation est encore plus préoccupante : 27 % des conducteurs reconnaissent avoir roulé sous l’emprise de l’alcool récemment, contre 23 % en Wallonie et 15 % en Flandre. Pour Benoît Godart, porte-parole de VIAS, ce comportement traduit une tolérance culturelle encore trop forte : « En Belgique, on trouve encore cela “acceptable”. En Suède, c’est une honte d’être contrôlé positif. » Chaque année, cette banalisation se traduit par des accidents mortels, souvent causés par des conducteurs déjà sanctionnés auparavant. Vers un durcissement des sanctions Face à ces chiffres, les autorités réfléchissent à renforcer la législation.Plusieurs pistes sont à l’étude : 🔹 Abaisser la limite légale de retrait immédiat du permis de 1,2 à 0,8 g/l de sang.🔹 Envisager une tolérance zéro, à l’image des pays scandinaves.🔹 Saisir les véhicules en cas de récidive (une mesure controversée).🔹 Interdire le partage des contrôles d’alcoolémie sur les réseaux sociaux pour préserver leur effet dissuasif. Mais comme le souligne VIAS, ces mesures légales ne suffiront pas sans changement de mentalité.Trop souvent, les proches laissent faire ou minimisent le risque. Une vraie prévention commence aussi par la responsabilité collective. Un enjeu global de sécurité routière Au-delà de l’alcool, l’étude VIAS révèle d’autres comportements dangereux : 56 % des conducteurs belges dépassent les limitations de vitesse (contre 47 % en Europe). Un conducteur sur quatre reconnaît utiliser régulièrement son téléphone au volant. Et la consommation de drogues reste préoccupante, notamment à Bruxelles (19,3 %). Ces chiffres confirment que la sécurité routière en Belgique repose autant sur la formation que sur la prévention. 👉 Chez Contact+, nous sensibilisons chaque élève à l’importance de conduire sobre et concentré.La maîtrise d’un véhicule ne dépend pas seulement des réflexes, mais aussi de la lucidité et du respect des règles.Changer les comportements, c’est aussi changer les mentalités pour rendre nos routes plus sûres.

La Wallonie se dote de 150 nouveaux radars pour rattraper la Flandre

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La Wallonie se dote de 150 nouveaux radars pour rattraper la Flandre Le gouvernement wallon vient d’annoncer l’installation de 150 nouveaux radars sur ses routes au cours de l’année. Objectif – moins d’accidents et plus de sécurité Cette décision, présentée par le ministre de la Mobilité François Desquesnes (Les Engagés), s’inscrit dans une stratégie globale de réduction du nombre de décès et de blessés graves sur les routes wallonnes. Aujourd’hui, la Flandre compte près de trois fois plus de radars que la Wallonie, un écart que le gouvernement veut combler pour renforcer la prévention et dissuader les comportements dangereux.L’objectif n’est pas seulement de sanctionner, mais surtout de sauver des vies Où seront installés les nouveaux radars ? Les nouveaux dispositifs seront répartis dans toutes les provinces wallonnes, en privilégiant les zones accidentogènes et les axes à fort trafic.Même si la liste exacte n’a pas encore été rendue publique, le cabinet du ministre a précisé que l’installation concernera : 🔹 Les grands axes régionaux et entrées de ville, où la vitesse reste trop élevée.🔹 Les abords d’écoles et zones résidentielles, pour mieux protéger les piétons et les cyclistes.🔹 Les points noirs identifiés par la police et le SPW Mobilité, où des accidents graves sont encore fréquents. Cette approche “ciblée” doit permettre d’améliorer la sécurité réelle plutôt que de multiplier les amendes à l’aveugle. Province du Brabant wallon Braine-l’Alleud – Rue de Hal Braine-l’Alleud – Rue du Try Lasne – Route d’Ohain Province de Namur Beauraing – Rue de Bouillon Bièvre – Rue d’Houdrémont Bièvre – Rue de Bouillon Bièvre – Rue de Sedan Couvin – Chaussée de Philippeville Couvin – Rue de la Rièze Florennes – Rue de Mettet Gedinne – Rue de Coubry Gedinne – Rue Raymond Gridlet Houyet – Route de Neufchâteau Jemeppe-sur-Sambre – Route d’Eghezée Jemeppe-sur-Sambre – Route de Saussin Jemeppe-sur-Sambre – Rue du Bois Jemeppe-sur-Sambre – Rue du Brulé Jemeppe-sur-Sambre – Rue des Résistants Jemeppe-sur-Sambre – Rue des Trois Frères Servais Jemeppe-sur-Sambre – Rue du Scadeau Jemeppe-sur-Sambre – Rue François Hittelet Jemeppe-sur-Sambre – Rue Léon Boulanger Jemeppe-sur-Sambre – Rue Try du Bois Rochefort – Rue de Ciney Sambreville – Rue de Falisolle Viroinval – Rue d’Olloy Walcourt – Rue de Gerpinnes Province de Luxembourg Bertogne – Rue du Village Bertrix – Rue de Blézy Bertrix – Rue de Burtaubois Bertrix – Rue de la Fontinelle Bertrix – Rue de l’Église Bouillon – Rue de l’Ange Gardien Érezée – Briscol Florenville – Rue de la Forêt Gouvy – Beho Gouvy – Rue d’Houffalize Habay – Rue de Luxembourg Habay – Rue des Anglières Herbeumont – Rue de la Fontaine Hotton – Avenue de la Gare La Roche-en-Ardenne – Samrée Meix-devant-Virton – Route de Meix Messancy – Rue d’Arlon Musson – Rue René Nicolas Neufchâteau – Chaussée d’Arlon Wellin – Rue de Haut Fays Wellin – Rue de la Station Province de Liège Ans – Rue Walthère Jamar Blegny – Route de Housse Dalhem – Rue Joseph Muller Dison – Avenue du Centre Dison – Rue de Rechain Flémalle – Grand’Route Flémalle – Quai du Halage Flémalle – Rue des Awirs Fléron – Rue du Bay-Bonnet Grâce-Hollogne – Rue Grande Herve – Outre Cour Huy – Avenue Reine Astrid Ouffet – Grand’Route Pepinster – Prévôchamps Saint-Nicolas – Rue Ferdinand Nicolay Seraing – Rue du Val Saint-Lambert Soumagne – Rue du Fort Sprimont – Rue Joseph Potier Trooz – Rue Rys de Mosbeux Verviers – Avenue Reine Astrid Verviers – Bouquette Verviers – Rue Haute Crotte Province du Hainaut Bernissart – Chaussée Brunehault Ellezelles – Rue de Renaix Flobecq – Rue Lieutenant Cotton Mouscron – Avenue de Rheinfelden Mouscron – Chaussée d’Aelbeke Quaregnon – Rue Paul Pastur Quaregnon – Rue de Wasmes Tournai – A17 Nouveaux radars de feux rouges : Ath (N56) au km 21,4 Dion-Valmont – Chaumont-Gistoux (N243) au km 2,6 Ghislenghien – Ath (N57) au km 27,9 Heinsch – Arlon (N82) au km 2 Jemeppe-sur-Sambre (N90) au km 52 Moustier-sur-Sambre (N90) au km 53,6 Pietrebais – Incourt (N91) au km 34,1 Somzée – Walcourt (N5) au km 62,9 Walhain-Saint-Paul – Walhain (N4) au km 33